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Titre : Quand on était seuls

Album

Quand on était seuls

Robertson, David Alexander (1977-)


Illustré par Julie Flett. Traduit de l'anglais (Canada) par Diane Lavoie.
Éditions des Plaines,©2017.25 p.
Première parution 2016.

Dewey C818, LO 51185, SDM B802158, Jeunesse

ISBN
 
 
Édition papier : 9782896116256
PréscolairePrimaireSecondaire
4ans
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6e
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Indices

LO FLS ILSS-P ILSS-S CL
4 4.1 4

 

Chapitre thématique

Prendre conscience de l’histoire des peuples

Pistes d'exploration

Échanger

Échanger sur différentes expressions ou manifestations de sa propre culture. Juger en quoi elles sont dignes d'être respectées et préservées.

Enrichir son monde intérieur

Prendre conscience de la diversité socioculturelle des peuples et de l'importance de respecter cette diversité au quotidien. Enrichir la réflexion par des exemples tirés de ses observations.

Regrouper livres et produits culturels

Découvrir d'autres livres sur les pensionnats autochtones, comme Les mots volés ou La pirogue de Shin-chi. Échanger sur les réflexions suscitées.

Mots-clés

Album, Amérindiens, Autochtones, Canada, écoles, écoles (pensionnats), enfants maltraités, exil, injustice, mémoire, portée historique (20e siècle), questions-réponses (procédés), récits (structure récurrente), relations grands-mères-enfants, souvenirs

Commentaire descriptif

En visite chez sa grand-mère, une fillette est intriguée par celle-ci. Pourquoi porte-t-elle toujours des vêtements colorés? Pourquoi a-t-elle de longs cheveux tressés? Pourquoi parle-t-elle la langue crie? Pourquoi voit-elle si souvent les membres de sa famille? Pour répondre à ces questions, la vieille femme lui raconte son passage dans un pensionnat autochtone, où on lui imposait de porter des vêtements sombres, de garder les cheveux courts, de ne plus parler sa langue et de ne pas voir les membres de sa famille. Cependant, quand elle était seule avec ses amies, puis lorsqu’elle a quitté le pensionnat, elle n’a jamais cessé de garder vivantes les traditions de son peuple. Cet album traite de la résilience et de la fière affirmation culturelle d’une vieille femme face à l’entreprise assimilatrice des pensionnats amérindiens. Une structure récurrente, composée de différentes questions et réponses, marque le récit narré au « je » par la fillette. Quelques répétitions, notamment au sein des dialogues échangés entre les deux personnages, participent au rythme du texte, ponctué de mots cris. Des illustrations aux techniques mixtes accompagnent le texte et effectuent des sauts entre le présent et le passé. Ce faisant, elles établissent des contrastes visuels entre la vie colorée et joyeuse de la grand-mère et son triste passage dans un pensionnat autochtone.


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